AG3 immobilier vous offre, ces informations sur la ville de Carmaux dans le Tarn, le 2 novembre 2010
La fondation de Carmaux, selon toute vraisemblance, remonte au Xème siècle. Cette agglomération, située actuellement sur les deux rives du Cérou, à 16 kilomètres d'Albi et 235 mètres d'altitude, devrait son nom au personnage romain CARAMANTIUS.
Le noyau de la population s'est formé probablement sur la rive gauche, avec trois quartiers principaux : le pont vieux et la vieille mairie, le Rajol, et le faubourg de la Tour avec le moulin du Cérou.
Dès 1229, la forteresse de Carmaux est un fief militaire de la baronnie de Monestiès; il relève des évêques d'Albi.
A cette époque, le charbon n'est pas encore la principale ressource du lieu : on y tisse surtout le chanvre, récolté sur les rives du Cérou dans ce qu'on appelle "lous cambous".
Dans les dénombrements du XVIème siècle, on relève notamment les HEBRARD, avec le titre de seigneurs de Carmoulx. Le premier blason de Carmaux, composé d'azur à trois rochers, posés 2 et 1, indique que le titre est repris ensuite par la famille de CIRON.
J.-B. de CIRON, conseiller puis président du Parlement de Toulouse, de 1674 à 1724, porte ainsi le titre de marquis de Carmaux et de Saint-Benoît. Cependant, en 1723, le mariage d' une des ses filles, avec François-Paul de SOLAGES fait entrer la terre de Carmaux, estimée alors à 250 000 livres, dans la maison de SOLAGES.
Sous le premier Empire, Carmaux n'est encore qu'un village, les seuls travaux importants étant financés par l'Etat.
Le 03 février 1839.
Dès cette date, Carmaux ne va cesser de s'agrandir et de se moderniser. Cette métamorphose s'explique surtout par l'extension de l'industrie charbonnière et le souhait de la Compagnie des Mines de n'embaucher que des personnes résidant à moins de 5 km de leur lieu de travail...
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